Sarah Norgaard témoigne de son parcours et de son don au Mouvement Gratitude
02 septembre 2026

Le Mouvement Gratitude permet de reconnaître les équipes qui transforment un parcours de soins.

Au début de la pandémie, Sarah Norgaard avait 44 ans et une vie bien remplie. Directrice générale adjointe dans le domaine du transport maritime, elle voyageait régulièrement et adorait son travail. Puis, du jour au lendemain, monter quelques marches est devenu un défi.

Il faudra plus de deux ans avant qu’elle obtienne un diagnostic : une fibrose pulmonaire, une maladie irréversible dont l’évolution est difficile à prévoir. Pendant cinq ans, son état se détériore. Elle a de plus en plus de difficulté à respirer et dépend progressivement de l’oxygène. Jusqu’au jour où son médecin lui parle d’une greffe pulmonaire.

Le CHUM est alors sa seule option au Québec.

Sarah connaît déjà l’établissement : elle y a été soignée pour un cancer du sein découvert alors que ses problèmes pulmonaires étaient toujours sous investigation.

Après quatre mois sur la liste d’attente, le téléphone sonne enfin.

Un donneur a été trouvé.

« J’ai décidé que j’allais vivre. »

Sarah Norgaard exprime sa reconnaissance au Dr Poirier

À son réveil après la greffe pulmonaire, Sarah prend pleinement conscience de la chance qu’elle a d’être au CHUM. Malgré les tubes, les machines et la vulnérabilité qui accompagne un tel moment, elle se sent en sécurité et entre bonnes mains.

« Je me suis réveillée et je n’étais pas désorientée. Je savais où j’étais. Je n’étais pas confuse, je n’étais pas agitée. Et je crois que c’est simplement parce qu’on a pris tellement soin de moi tout au long du processus. »

La suite ne sera pas sans épreuves. Sarah est hospitalisée à deux reprises pour des pneumonies et doit maintenant apprendre à vivre avec son nouvel organe et les traitements nécessaires pour éviter son rejet.

Mais un an après sa greffe, elle va bien.

« J’ai échangé un problème terminal contre un problème qui peut être géré. »

Cette expérience a changé sa façon de voir la vie. Confrontée pendant des années à la possibilité de mourir, Sarah a dû réfléchir à ce qui comptait vraiment pour elle.

Elle sait aussi que sa deuxième chance est intimement liée à une tragédie : le décès de son donneur. Elle cherche alors une façon d’exprimer sa reconnaissance. C’est là que naît son geste de gratitude.

Mouvement Gratitude : reconnaître tout un parcours de soins

Grâce au Mouvement Gratitude, Sarah a pu envoyer un message aux personnes qui ont marqué son parcours de soins et faire un don à la Fondation du CHUM pour les honorer.

En écrivant ses messages, elle réalise que sa gratitude dépasse largement les individus qu’elle nomme. Elle remercie en réalité toute une équipe, une culture de collaboration et une qualité de soins qui ne reposent jamais sur une seule personne.

« Ce que mes hospitalisations m’ont appris, c’est que la vulnérabilité n’a rien d’effrayant quand elle est entourée de compétence, de bienveillance et de professionnalisme. »

Pour Sarah, le Mouvement Gratitude représente donc bien plus qu’une façon de dire merci. Son don est une manière de redonner à une équipe qui lui a permis de retrouver un avenir.

Sarah Norgaard remercie les équipes du CHUM grâce au Mouvement Gratitude

Comment poser un geste de reconnaissance?

Remise de l'épinglette du mouvement gratitude

Le Mouvement Gratitude donne une voix à la reconnaissance ressentie au fil d’un parcours de soins.

En faisant un don à la Fondation du CHUM, Sarah a choisi d’honorer les personnes qui l’ont accompagnée avant, pendant et après sa greffe pulmonaire.

Toute personne souhaitant remercier une équipe ou un membre du personnel peut découvrir le Mouvement Gratitude et choisir une façon significative de témoigner sa reconnaissance. Un message permet de nommer les personnes qui ont marqué le parcours, tandis qu’un don à la Fondation du CHUM contribue à prolonger ce geste de gratitude.

Vous souhaitez, vous aussi, poser un geste de gratitude?