La tuberculose demeure la maladie infectieuse la plus meurtrière à l’échelle mondiale. Bien qu’elle puisse être adéquatement diagnostiquée, prévenue et traitée, elle continue de sévir dans plusieurs parties du globe, y compris dans les pays développés. C’est d’ailleurs le cas chez nous, où elle touche de façon disproportionnée les membres des Premières Nations — notamment ceux habitant le Grand Nord — ainsi que les gens provenant de pays où son incidence est élevée. Une fois infectée et contagieuse, chaque personne peut propager la maladie.
Dans un laboratoire du CHUM, une équipe de recherche veut révolutionner la façon dont les éclosions de tuberculose sont repérées et prises en charge dans la province. Elle collabore avec les autorités de santé publique pour déployer des outils innovants visant à prévenir et à suivre de près les éclosions. Son ambition, avec votre soutien, est d’utiliser la génomique bactérienne — ou encore la lecture et l’analyse de l’ensemble du code génétique de la bactérie — pour protéger la population.
« La surveillance rapide des variants émergents de la COVID-19 a joué un rôle crucial dans la gestion de la pandémie. De manière similaire, les outils développés et validés grâce à vos dons au sein de notre programme de recherche ont un potentiel exceptionnel. Ils seront capables d’identifier rapidement les chaînes de transmission de la tuberculose, de les interrompre, de cibler les cas contacts liés à une éclosion, de prédire l’efficacité des traitements, et bien plus encore. Notre ambition n’est rien de moins que d’éliminer cette maladie. »
— Dr Simon Grandjean Lapierre, microbiologiste médical, département de médecine de laboratoire du CHUM